La Promesse de l’aube

La Promesse de l’aube, un drame américain d’Éric Barbier, avec Charlotte Gainsbourg, Pierre Niney, Jean-Pierre Darroussin et Didier Bourdon.

Un biopic adapté du roman autobiographique de Romain Gary paru en 1960.

Pour moi un « gari », c’est un mot méridional, au moins marseillais, qui désigne un jeune garçon. Si le terme me paraît tombé en désuétude, on en croisait beaucoup autrefois en se promenant en ville – « Hé, Gari… » – mais précisément je n’ai jamais rencontré ce Romain-là dont je n’ai lu aucun livre  – ni de lui ni d’Émile Ajar – et je ne sais rien de sa vie. La promesse d’une aube ne m’évoque donc pas autre chose que Victor Hugo « à l’heure où blanchit la campagne, je partirai « … et c’est ce qu’aurait dû faire ce malheureux garçon pour fuir une mère folle et envahissante. Je parlais des fugues à propos du Musée des merveilles, en voilà une autre qui aurait été la bienvenue – même si l’expression « fugue bienvenue » semble relever de l’oxymore et qu’il serait davantage pertinent d’écrire une « fugue bienpartie ». Charlotte Gainsbourg  crève l’écran et  grâce à elle, je peux vous faire la promesse d’un bon film.

 

 

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