The Father

A l’affiche : The Father, un film français de Florian Zeller, avec Anthony Hopkins (Anthony, le père), Olivia Colman (Anne, la fille), Rufus Sewell (Paul, le « quelqu’un » d’Anne qui a « rencontré quelqu’un » !)  adapté de la pièce de théâtre, « Le Père », (2012) du même Florian Zeller.

Après La (médiocre) Finale, et le bon Remember me… The Father est notre 3ème film sur la maladie d’Alzheimer. Une fois encore, il n’est pas à la hauteur de la bande annonce, et sa lenteur, et le fait qu’il ne s’y passe rien toujours dans le même décor, m’ont fait passer par quelques secondes d’ennui, quasi de somnolence. Néanmoins mon épouse y a revécu ce qu’elle a connu avec sa mère et, en ce sens, cette réalisation apparaît comme un véritable documentaire. Il ne vous prend pas « aux tripes » durant les 100 minutes de projection, mais c’est vrai qu’il nous a meublé l’esprit et alimenté la discussion pendant notre heure d’alimentation (terrestre) qui a suivi.

Constatons aussi que ce sujet permet aux acteurs d’accomplir une performance en s’imprégnant de personnages qui ne savent plus qui ils sont et ne reconnaissent pas leur entourage. 
J’avais élevé sur le podium l’interprétation de Thierry Lhermitte dans La Finale ; de même je me souviens du bon jeu de Bruce Dern, et Le père Anthony Hopkins excelle à jouer et rejouer la même scène dans son ephad.
La palme, néanmoins, cette fois-ci, revient à Olivia Colman, qui aurait pu, qui aurait dû, être mise en valeur dans un titre différent du film, en français, La Fille.

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