Empire du Soleil

En DVD : Empire du Soleil, un film de Steven Spielberg de 1987, avec Christian Bale (Jim),
adapté du roman semi-autobiographique de James Graham Ballard.

Empire du Soleil, c’est pour moi une incitation à retrouver Tintin dans Le Lotus Bleu (publié en 1934-1935), avec dès 1931 les incursions du Japon en Chine jusqu’à l’occupation de 1937, et la Concession internationale de Shanghaï.

Au lendemain de Pearl Harbor (7 décembre 1941) les Japonais envahissent ladite Concession où vit, notamment, le jeune Jim qui est fait prisonnier et passera quatre ans dans un camp.

Christian Bale, alors âgé de 13 ans, y tient son premier rôle, que nous avons pu revoir il y a moins d’un an dans Hostiles et surtout dans l’excellent La Promesse sur le génocide arménien.

Un DVD d’Histoire intéressant et instructif sur cette facette de la deuxième guerre mondiale.

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Et si le Ciel Existait

Et si le Ciel Existait, un film américain de 2014 (DVD en 2016) réalisé par Randall Wallace, avec Connor Corum, Greg Kinnear et Kelly Reilly ;
d’après le livre « Heaven Is for Real : A Little Boy’s Astounding Story of His Trip to Heaven and Back » de Todd Burpo et Lynn Vincent (2010).

« Dites si c’était vrai
Si c’était vrai ce qu’ils racontent les petits enfants
Le soir avant d’aller dormir
Vous savez bien quand ils disent Notre Père quand ils disent Notre Mère »

On connaît ce poème de Jacques Brel qui s’interroge sur Bethléem et
« Tout ce qu’ils ont écrit, Luc Matthieu Et les deux autres ».

C’est cette même interrogation que porte Todd Burpo, un pasteur protestant dont le fils affirme s’être rendu au Paradis.

Les mois derniers, nous avons regardé et « commenté » les deux versions de « L’Expérience interdite – flatliners », une fiction sur des étudiants en médecine qui se soumettent à un arrêt cardiaque pour faire un tour dans l’au-delà. Ils racontent, comme dans les essais « la vie après la vie » parus en librairie, qu’ils se sont envolés et qu’ils ont vu de haut ce qui se passait autour d’eux. C’est ce même survol qu’aurait effectivement vécu le petit Colton pendant une expérience de mort imminente…

J’avoue avoir du mal à croire en cette « histoire vraie », alors que ce jeune Colton Burpo a été par la suite « un adolescent normal »… Que devient-il aujourd’hui ?

Sans doute un livre à lire (s’il a été traduit en français).

Le film, en tout cas, sans être véritablement un « bon film », vaut la peine de nous apprendre cette histoire et, en ce triduum pascal, de nous questionner sur le Ciel.

Le DVD indique que ce film est pour tous à partir de 6 ans. J’opterais plutôt pour le double.

Bakhita, de l’esclavage à la sainteté

Bakhita, de l’esclavage à la sainteté,
un film italien de Giacomo Campiotti, avec Fatou Kine Boye et Fabio Sartor.

Sainte Bakhita, priez pour nous.
Sans doute pourrait-on reprocher à  ce film, en deux parties, d’être trop long s’il était projeté en salles, mais quel distributeur s’y risquerait ? Chez soi, c’est l’équivalent de 2 DVD qui pourraient s’intituler « La petite esclave » suivi de « La conversion de l’esclave ». Commençons donc par nous réjouir de la diffusion de ce long-métrage par le Service public et la chaîne TNT France Ô, canal 19, samedi dernier 24 mars, veille des Rameaux et de l’Annonciation.
Il s’agit d’un biopic d’une petite soudanaise, née en 1869, prise comme esclave par une bande de négriers musulmans qui ont égorgé sa mère sous ses yeux.
Ce film, malgré quelques lourdeurs sur l’acceptation de la différence, montre bien que l’esclavagisme est d’abord un drame et un scandale africo-africain.
Cette esclave sera rachetée par un européen qui la ramènera en Vénétie, où elle découvrira que Jésus est mort sur la croix comme un esclave, par amour des Hommes. Sainte Bakhita, morte en 1947, fut canonisée par le Pape Jean-Paul II en octobre 2000.

Un beau DVD de SAJE Distribution, à offrir à nos enfants ou petits-enfants, à partir de 10/12 ans, pour fêter avec eux  la Résurrection.

L’expérience interdite – Flatliners

L’expérience interdite – Flatliners, une science-fiction américaine de 1990,
réalisée par Joël Schumacher, avec Julia Roberts et Kiefer Sutherland.

J’ai vu au cinéma le remake 2017 de ce film, avec le même nom, il y a près de 2 mois, et je viens de regarder l’original en DVD.
C’est exactement la même histoire à ceci près que les protagonistes se confrontent à des passés différents selon le film.

Sans être un « très bon film », cette première mouture me paraît, finalement, légèrement meilleure  que la version actuelle, et d’abord moins violente avec moins de seringues.

Autant le long-métrage 2017 de Niels Arden m’a paru laïquement moralisateur, comme on sait l’être aujourd’hui : « tu sauveras la planète… tu interdiras les cigarettes dans les films, et les animaux dans les cirques… tu ne fesseras ni ne crieras sur tes enfants… tu rouleras à 80 km/h même quand la route est droite, la visibilité bonne et qu’il n’y a pas de circulation… Tu mangeras, 5 fruits et légumes par jour, ni trop salé ni trop sucré… etc. »

Autant cette réalisation ancienne de 28 ans met l’accent sur l’aspect religieux et fait ressentir ce franchissement de ligne comme le viol des secrets de la vie.

A quoi bon donc le remake ?
Pour en revenir à l’air du temps : « un, ça va… deux, bonjour les dégâts ».