Miraï, ma petite sœur

Art et Essai : Miraï, ma petite sœur, un dessin animé japonais de Mamoru Hosoda.

Perseverare diabolicum…

Décidément, ces films pour enfants, qui plus est japonais, ne sont pas faits pour moi… « A partir de 6 ans », sur le programme, mais je ne dois pas avoir (ou plus ?) six ans d’âge mental car je n’y ai rien vu de ce qu’il fallait y voir ; il m’a paru compliqué et je m’y suis passablement ennuyé.
Je l’ai même trouvé légèrement pervers… Peut-être mon épouse, mais moi je n’y emmènerais pas mes petits-enfants.

Dommage, les dessins étaient jolis sur la bande-annonce, avec de beaux pastels…

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MILLENIUM : ce qui ne me tue pas

A l’affiche : MILLENIUM : ce qui ne me tue pas, un film américano-suédois de Fede Alvarez, avec Claire Foy (Lisbeth Salander),
adapté du roman éponyme de David Lagercrantz qui a repris une trilogie Millénium de Stieg Larsson.

MILLENIUM : ce qui ne me tue pas. Moi, ce qui me tue c’est de me faire avoir par un critique qui, sans aucune réserve, fait l’apologie de ce film, « à voir absolument (…) remarquablement fait (avec) des images somptueuses »…

Pour ma part, je n’y ai rien compris et je m’y suis ennuyé… ce qui (heureusement) ne m’a pas tué !

Le Grand bain

A l’affiche : Le Grand bain, un film de Gilles Lellouche, avec Mathieu Amalric, Guillaume Canet, Benoît Poelvoorde, Philippe Katerine, Virginie Efira, Marina Foïs, et Leïla Bekhti.

Ce casting aussi long que ce très long-métrage ne m’inspirait pas… C’est généralement mauvais signe… et cette bande d’hommes en maillots de bain me rebutait…
Sans l’avis amusé de ma charmante voisine, je ne serais donc pas allé me plonger dans ce grand bain… et j’aurais mieux fait.

Même si j’ai pu rire une fois ou deux, je me suis surtout ennuyé en nageant d’une scène à l’autre dans ce film décousu à la fin duquel, sans qu’on sache pourquoi, une équipe de manchots triomphe aux jeux du cirque.

Le vocabulaire est d’une pauvreté crasse, vulgaire et ordurière avec en tête de gondole l’actrice de service.

Bref, un film à jeter avec l’eau du bain.

I Feel Good

A l’affiche : I Feel Good, un film de Benoît Delépine et Gustave Kervern, avec Jean Dujardin (Jacques) et Yolande Moreau (Monique).

I Feel Good, et moi  je me suis senti très mal durant la projection en anticipant la fureur de mon épouse qui ne voulait pas aller voir ce film.
C’est vrai que la bande annonce était plutôt dissuasive, à la réplique près sur Karl Marx… « c’est  pas (lui) qui va aider à avoir un jacuzzi ou une pergola ».
Le début est peut-être plaisant, à entendre les boniments de Jacques ; mais c’est ensuite un grand n’importe quoi qui m’a mis très en colère, et j’en veux à ce critique favorable d’une télé amie qui m’a ainsi fourvoyé.
Je l’aurais donc jeté à la poubelle, lui et sa pochade, si celle-ci n’avait comporté  une condamnation nette du communisme, avec « ses 100.000 morts et son drapeau rouge du sang de ses victimes ».
A tout péché miséricorde pardonne Jacques, dont les parents étaient communistes, qui confesse, avec honte, avoir lui-même été partisan de Bernard Tapie !
Ces réflexions justes, et Yolande Moreau, antisexy  mais vraie gauchiste (ça va souvent de pair), ne m’empêchent pas de vous recommander de ne pas vous laisser prendre par le baratin de Jean Dujardin et d’éviter ce long-métrage  en l’abandonnant dans la recyclerie-déchetterie d’Emmaüs pilotée par Monique.

Quant à l’abbé Pierre… au risque de déplaire je rappellerais ses sympathies très à gauche, qui ne fit preuve publiquement d’aucune charité chrétienne  lors des règlements de compte de l’épuration, ni pour les soldats morts en Indochine (il vota avec les communistes contre  les crédits de rapatriement), ni pour les pieds-noirs et harkis abandonnés ou rapatriés d’Algérie, et je n’ai pas connaissance qu’il s’insurgeât contre  le vote de L’IVG.

Le Poulain

A l’affiche : Le Poulain, un film de Mathieu Sapin, avec Finnegan Oldfield (le Poulain, Arnaud Jaurès), Valérie Karsenti (candidate à la Primaire, Catherine Beressi), Alexandra Lamy (directrice de la communication, Agnès Karadzic), Gilles Cohen (candidat à l’élection présidentielle, Pascal Prenois), Philippe Katerine (Daniel).

Nul ! Ce film est aussi nul que cette classe politique dont il veut être la satire.  Certes ils leur ressemblent, ces politiciens, ces femmes et ces hommes imbus d’eux-mêmes, candidats les uns contre les autres, aux convictions (ils n’en ont pas) déclarations interchangeables, et leurs équipes, leurs assistants, qui magouillent et tripatouillent autour d’eux, et leurs « communicants » qui « communiquent »…
Mais précisément, nous ne les supportons plus dans la vraie vie… Inutile de nous montrer leurs pâles copies au cinéma.

« Qu’ils chantent pourvu qu’ils paient » disait le cardinal faisant fi des mazarinades antifiscales, mais à  l’heure du Grand Remplacement, dans cette société de l’IVG et du mariage pour tous, avant la PMA et la GPA, je ne veux plus payer pour les voir, même au cinéma.
Ah ! J’oubliais. Face au candidat de « l’extrême droite », ses deux adversaires troquent les postes et font cause commune…
Un film nul, vous dis-je, sans aucun risque, sans l’originalité de faire barrage à l’extrême gauche (ou à l’extrême-centre) ! Ce n’est pas de la caricature mais du copié collé ! N’a-t-on pas entendu, dès 20H05, le candidat Fillon appeler à voter Macron ?
Non,  je n’aurais pas pu ne pas le voir,  mais  j’aurais dû le non voir.

Hélas, Mathieu, ce personnel politique ne sent pas encore le Sapin !

Bécassine

Bécassine, un film de Bruno Podalydès, avec Bruno Podalydès (Rastaqoueros), Denis Podalydès (M. Proey-Minans), Emeline Bayart (Bécassine), Karin Viard (la Marquise de Grand-Air), Michel Vuillermoz (l’oncle Corentin) et Josiane Balasko (Mademoiselle Châtaigne).

Même pas la peine d’implorer le pardon de mes amis bretons qui n’aiment pas Bécassine et jugent qu’elle déshonore leur province… je suis suffisamment puni par ce film qui est d’une nullité crasse, sans aucun intérêt.

 Je ne suis pas Bécassine qui, selon un journaliste, « ne s’étonne de rien et s’émerveille de tout », et me refuse à être bécassin ; je m’étonne donc des critiques louangeuses de certains et ne m’émerveille pas devant cette comédie qui ne réussit même pas à me faire sourire, à l’exception peut-être de la cuisson des œufs à la coque.

 

Avengers : Infinity War

Avengers : Infinity War, un film de Science-fiction d’Anthony et Joe Russo.

« Ils sont allés voir ça ! »… J’imagine nombre d’entre vous s’ahurir à la réception de ce commentaire, et mes enfants s’inquiéter de notre état mental ; j’entends mon fils téléphoner à ses sœurs… « On devrait interdire aux parents d’aller au cinéma sans nous le dire… ». Mon épouse me dit même qu’il serait sans doute préférable de ne rien écrire pour sauver notre honneur et garder quelque crédibilité !

Avengers, ce sont les Vengeurs, et j’ai toujours dans la tête ce « Vengeance ! Vengeance VENGEANCE ! » du Capitaine Haddock lorsqu’un pillard Beraber a tiré et fait exploser sa bouteille d’alcool subtilisée la veille au Lieutenant Delcourt commandant le poste d’Afghar, dans Le Crabe aux pinces d’or.

Avengers, Je ne me vengerai pas et ne dénoncerai même pas le critique – d’habitude excellent – qui s’attendait « au pire » et, finalement, fait la promotion de ce très long-métrage (Infinity … plus de 2 heures et demi) qualifié de « vraiment réussi » et « très bien construit ». Peut-être, quoi qu’il en dise, faut-il connaître « les comics (bandes dessinnées) de Marvel » pour comprendre ce qu’on nous montre… en tout cas ni mon épouse ni moi-même n’y avons rien compris… peut-être aussi fallait-il avoir vu les deux premiers Avengers ? Je sais, pour ma part, pourquoi je n’irai pas voir le quatrième.