Le Grand Jeu

Le Grand Jeu, un biopic américain de Aaron Sorkin, avec Jessika Chastain et Kevin Costner.

« On prend les cartes, on brasse les cartes
On coupe les cartes, on donne les cartes
C’est merveilleux on va jouer au Poker »

En allant, comme nous, très souvent au cinéma, on ne peut pas gagner à tous les coups, et d’ailleurs  Charles Aznavour n’a « jamais rien eu de meilleur qu’une paire ».

Nous étions exactement quatre dans la salle, où nous aurions pu faire une table, mais mes connaissances aujourd’hui ne dépassent plus la Belote ou le Barbu.

Lorsque j’étais enfant, à La Ciotat, le frère de ma grand-mère, nous faisait jouer à la canasta (« je vous parle d’un temps… »), et c’est vrai qu’au début de notre mariage, avec des amis et des allumettes, nous avons appris le « poker menteur »… mais n’est-ce pas un pléonasme ? « Faut s’méfier y’a du bluff dans l’air… » nous chante toujours le doyen de nos auteurs-compositeurs.

Tout ça pour dire que ce soi-disant « thriller », de 2 heures 20, ne vaut pas un brelan d’as, et nous aurions pu rester chez nous plutôt que d’écouter cette logorrhée sur la vie de Molly Bloom !

Je n’en avais, jusqu’à ce biopic, jamais entendu parler, et je ne me porte pas mieux de savoir maintenant que cette skieuse, sans « une brindille malencontreuse », aurait pu être une championne olympique, et qu’elle s’est recyclée dans le tripot de luxe avec des people américains et des mafieux russes.

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