Robin des bois

A l’affiche : Robin des bois, un film américain d’ Otto Bathurst, avec Taron Egerton (Robin de Loxley), Eve Hewson (Marianne), Ben Mendelsohn (sheriff of Nottingham), Jamie Foxx (Jean), Tim Minchin (Frère Tuck).

Robin des bois, qui vole aux riches pour donner aux pauvres… qu’un Melanchoniste pourrait qualifier d’anti Macron, celui qui vole aux pauvres pour donner aux  riches…
Pour ma part, je considère que Macron vole tout le monde pour donner aux envahisseurs…
et, précisément, cette version originale de Robin des bois m’a amusé par son actualité brûlante :
• La trahison des élites qui financent les Maures que combattent les Croisés ;
• Avec, pour ce faire, le « fiscalisme », le racket fiscal qui va jusqu’au péage urbain ;
• Et, aussi, la corruption de ceux qui prétendent représenter le peuple, dont l’unique conviction est la volonté de prendre le pouvoir ;
• Et enfin, la colère et la révolte populaire, et la violence inéluctable qui l’accompagne.

J’ai regretté de ne pas avoir mis mon gilet jaune pour aller voir ce film.

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MILLENIUM : ce qui ne me tue pas

A l’affiche : MILLENIUM : ce qui ne me tue pas, un film américano-suédois de Fede Alvarez, avec Claire Foy (Lisbeth Salander),
adapté du roman éponyme de David Lagercrantz qui a repris une trilogie Millénium de Stieg Larsson.

MILLENIUM : ce qui ne me tue pas. Moi, ce qui me tue c’est de me faire avoir par un critique qui, sans aucune réserve, fait l’apologie de ce film, « à voir absolument (…) remarquablement fait (avec) des images somptueuses »…

Pour ma part, je n’y ai rien compris et je m’y suis ennuyé… ce qui (heureusement) ne m’a pas tué !

Sauver ou périr

A l’affiche : Sauver ou périr, un film de Frédéric Tellier, avec Pierre Niney (Franck Pasquier) et Anaïs Demoustier (Cécile),
inspiré de faits réels.

Sauver ou périr.
Je ne crois pas à la foutaise du « Sauver la planète » et de la nécessaire Transition écologique.

Je crois en revanche à l’urgence de sauver Paris de la « Transition démographique » et des banlieues (Le Grand Remplacement)  qui  y viennent taguer, casser, détruire et piller.
Je crois surtout qu’il faut sauver notre pays de la guerre civile et ethnique, et que la suspension de la taxe carbone et la dissolution de l’assemblée nationale seraient la réponse immédiate, démocratique et constitutionnelle, à  « l’expression pacifique d’une colère légitime  » que le Président Macron constate lui-même.
Sauver ou périr serait donc le grand titre que l’on pourrait donner à ce Novembre 18  jubilé de Mai 68.

Mais non, le film Sauver ou périr parle de façon extraordinaire d’une autre guerre, celle quotidienne des hommes du feu que Pierre Jolivet avait déjà mis en action dans un très bon film de 2017.
Un docufiction, d’une profonde intensité héroïque et humaine,  à voir absolument, qui n’aura pas besoin d’une grande échelle pour monter sur le podium 2018.

Un homme pressé

A l’affiche : Un homme pressé, un film d’ Hervé Mimran, avec Fabrice Luchini, Leïla Bekhti et Rebecca Marder,
inspiré du livre J’étais un homme pressé : AVC, un grand patron témoigne de Christian Streiff, ex PDG d’Airbus et de PSA Peugeot Citroën.

Un homme pressé, nous avons pris du temps pour aller voir cette tragi-comédie, à l’affiche maintenant depuis près de deux mois, qui vaut néanmoins le déplacement pour autant que l’on accepte de rire d’un drame…

Le drame c’est l’histoire d’un homme, un bourreau de travail – « je ne me reposerai que quand je serai mort » – victime d’un AVC.

Le comique, c’est qu’il n’en continue pas moins à vouloir vivre comme avant, sans entendre, quand il parle, qu’il emploie un mot pour un autre ou qu’il les déforme. Ainsi, par exemple, un «médecin» devient un « pèlerin », son « orthophoniste » est une « psychopathe », et à une jeune fille qui veut parler avec lui, il répond « je vous épouse » au lieu de « Je vous écoute »…

Imaginez ce lapsus dans la bouche de Macron, Edouard Philippe et leurs ministres quand ils s’adressent aux Gilets jaunes… Ce serait un vrai « mariage pour tous » !

 

16 levers de soleil

Art et Essai : 16 levers de soleil, un film de Pierre-Emmanuel Le Goff, avec  les trois astronautes, l’américaine Peggy Whitson, le russe Oleg Novitski et le français Thomas Pesquet.

« On n’est vraiment bien que sur notre bonne vieille Terre »… ce propos du Capitaine Haddock, que j’ai rappelé l’autre jour à propos du First man, l’excellent biopic de Neil Armstrong, me paraît encore plus vrai après ces 16 levers de soleil.

Ce documentaire, pourtant, aurait dû être particulièrement intéressant quand on pense qu’il n’est pas une reconstitution mais bien un tournage en temps réel de la mission astronautique à laquelle a participé notre compatriote Thomas Pesquet (né à Rouen en 1978).

17 novembre 2016, il y a exactement deux ans, au Kazakhstan, trois astronautes, Peggy Whitson, Oleg Novitski et Thomas Pesquet, embarquent à bord du Soyouz MS-03 pour rejoindre et compléter pendant plus de six mois, dans le cadre de l’Expédition 50, le trio du Soyouz MS-02 (un astronaute américain et deux russes), à bord de la Station Spatiale Internationale (l’ISS), située à 450 km de la Terre.

Peut-être la réalité de ce documentaire manque-t-il précisément du réalisme de la fiction ! Je n’ai en tout cas pas réussi à entrer dans ce vaisseau spatial et n’ai rien éprouvé de la tension, de l’angoisse et même de la claustrophobie dont je ne doute pas qu’elle sont le lot de ces aventuriers.
En regard, ce long-métrage manque aussi de commentaires, d’explications, de mise en perspective, et même de légendes pour les très belles photos vues d’en-haut !

Certes, nous avons entendu des extraits d’ouvrages de Saint-Exupéry, mais nous étions sans doute à une hauteur suffisante pour ne pas tenter d’élever davantage le débat, et j’aurais préféré un discours plus didactique me permettant de mieux comprendre ce que je voyais.
Last but not least, comme le disent précisément les anglophones, nombre de dialogues en VO, dont un long propos de Peggy, n’ont même pas été traduits en sous-titrage !

Bref, un documentaire qui n’est pas fait pour nous.

L’empire de l’or rouge

Art et Essai : L’empire de l’or rouge, un film de Jean-Baptiste Malet et Xavier Deleu,
d’après l’ouvrage éponyme de Jean-Baptiste Malet.

Alimenterre… mon cher Watson,
c’est un « festival »
coordonné par le CFSI (Comité Français pour la Solidarité Internationale) et une vingtaine d’autres « institutions » , soutenu par cinq « organismes » en partenariat avec plus de trente associations…

Vous n’en aviez jamais entendu parler ?
Moi non plus, mais rassurez-vous tout ce petit monde doit quand même bien vivre, de subventions publiques accordées par l’État et les collectivités territoriales… et donc nos impôts, notre argent.

Ceci dit, peut-être ne faut-il pas tout jeter avec les déchets ménagers en procédant à un « tri sélectif » (selon le pléonasme en vigueur, comme si tout tri n’était pas, par définition, sélection et « discrimination » – Oh le vilain terme !)
L’objet de ce « festival » n’est effectivement pas à évacuer qui dit que « notre avenir se joue dans nos assiettes »… et c’est vrai que dans celles-ci, il peut y avoir à boire (d’où la cuiller à soupe) et à manger…

L’empire de l’or rouge est donc l’un des huit films présentés dans le cadre d’Alimenterre 2018. C’est un documentaire qui traite de la «filière Tomates», d’où le rouge, couleur particulièrement appropriée puisque ces tomates sont « produites et conditionnées sous baril en Chine ».

On l’aura compris, ce long-métrage est engagé et dénonce, à juste titre, le mondialisme qui nous fait ingurgiter des tomates industrielles transbahutées de continents à continents, au grand profit de la finance internationale et au détriment des paysans locaux… et de notre santé.

D’après Wikipédia, Jean-Baptiste Malet « revendique être un journaliste engagé » qui a soutenu la candidature de Jean-Luc Mélenchon en 2012… Ce qui explique sans doute que son opus se conclut sur les migrants, comme si le trafic de ces nouveaux esclaves n’était pas, lui aussi, le fruit du mondialisme et la variable d’ajustement des multinationales.

Qu’on se le dise, un travailleur immigré coûte moins cher à l’employeur qu’un travailleur français, et permet de peser sur les salaires…
Je ne suis pas seul d’ailleurs à avoir remarqué le peu de « Diversité » parmi les Gilets jaunes.

 

Le cœur de l’homme

Art et Essai : Le cœur de l’homme, un film d’ Eric Esau.

SAJE Distribution est une société de distribution de films d’inspiration chrétienne et j’ai, par exemple, particulièrement aimé, il y a quelques mois, son Jésus, l’enquête.

Cette société organise épisodiquement des SAJE Events (pourquoi cet américanisme ?) à savoir une « Séance unique » partout en France, à date et jour fixé, d’un film qui, sans cela ne serait jamais projeté dans aucune salle de cinéma. C’est ainsi qu’hier, jeudi 15 novembre, j’ai sacrifié mon Beaujolais nouveau pour aller voir, à plus d’une heure de chez moi (diésel à 80 km/h… j’ai mis mon gilet jaune), en plein cœur de France et du Berry, Le cœur de l’homme.

A dire vrai, la bande-annonce vue sur internet, nous avait fait comprendre que ce film n’était certainement pas fait pour nous, et mon épouse ne m’avait pas suivi, à qui j’ai SMSé, au sortir de la salle : « heureusement que vous n’êtes pas venue… ch… »).

Il s’agit d’un « docu-fiction, qui aborde par le biais de témoignages authentiques » la problématique de l’addiction sexuelle et pornographique sous « le regard compatissant et miséricordieux du Père » !

Je sais que je vais déplaire à nombre de mes amis, « Catholiques et Français toujours », mais je ne suis pas suffisamment pieux et mystique pour ce genre de production, et je ne crois pas à la vertu évangélisatrice ou apologétique d’un tel « OFNI, Objet Filmique Non Identifié », selon les propres termes du distributeur, qui pourrait, au contraire, faire fuir le spectateur entré par hasard dans la salle…

Ce risque, il est vrai, est particulièrement faible avec une « séance unique », qui plus est en ciné-débat, et justement j’ai observé l’absence des applaudissements qui ponctuent généralement ce genre de manifestations. En outre, j’ai dit « ciné-débat », comme c’était affiché dans la salle, mais le présentateur avait précisé en introduction qu’il n’y aurait pas de… débat…
Peut-être craignait-il des propos comme les miens ?