La Chute de Londres

Un film de Babak Najafi :

Pour être violent, c’est violent !  avec un gymkhana auto qui se pose là et de nombreuses scènes de kalachnikov dont on se demande comment on peut s’en sortir…

Mais le sujet du film est malheureusement, lui, très réaliste, dont le 13 novembre à Paris n’est qu’un pâle brouillon.

Ce film est un avertissement, qui devrait servir de leçon aux « pas d’amlgamistes ».

Quand les américains sont entrés dans la  guerre après Pearl Harbor (décembre 1941), ils ne se sont pas posés de question, ils n’ont pas « pasd’amalgamé » et ont commencé par « parquer » tous les Japonais qui étaient sur leur territoire.

Le vieux dicton populaire « A bon entendeur, salut ! », reprend les injonctions que l’Évangile de saint Matthieu répète à plusieurs reprises : « Que celui qui a des oreilles entende ! » (notamment 11, 15 ; 13, 9) qui faisait lui-même référence à la prophétie d’Isaïe :
« Écoutez, écoutez, et ne comprenez pas ; regardez, regardez, et ne discernez pas (…) jusqu’à ce que les villes soient détruites et dépeuplées, les maisons inhabitées ». (Is 6, 9-11).

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Saint-Amour

Saint-Amour, un film de Delépine et Kervern avec Depardieu et Poelvoorde.

Mon épouse était très méfiante et elle avait raison.
Une fois encore l’acteur ne fait pas le film.

Nous sommes allés les rencontrer, comme c’est la saison, au Salon de l’Agriculture, où nous avons vu aussi Andréa Ferréol et Michel Houellebecq !

L’évocation de la « route des vins » frise la publicité mensongère qui est tout autant une « route du c. »

J’espère que les prestations de ces acteurs sont réellement alimentaires et qu’ils ont conscience de la nullité du film… pourtant vanté par Ouest-France et Télérama (mais pour les journalistes c’est peut-être aussi alimentaire… je me demande même s’ils l’ont vu !).

Vous passerez une bien meilleure soirée, beaucoup plus amusante, à regarder en boucle une vidéo de Hollande au même Salon.

The Revenant

The Revenant, un film de Alejandro Gonzalez Inarritu avec Léonardo DiCaprio.

Après une série de films qu’ à tout le moins nous ne conseillons pas comme Gaz de France et Les naufragés,
nous sommes quand même revenus au cinéma  et, là, le film vaut ce « revenez-y », avec une excellente prestation de DiCaprio…

Même si je reproche à l’acteur son engagement – sincère ou rémunéré, en tout cas affirmé à la cérémonie des Oscars – sur le réchauffement climatique, mais peut-être, contrairement à moi, a-t-il fait des études scientifiques qui lui permettent d’en parler en connaissance de cause…
Ce que je sais, moi,  sur ce sujet, c’est que le journaliste Philippe Verdier a été licencié de France Télévision, où il était chef du service météo, après avoir publié un livre, Climat Investigation, qu’il a qualifié lui-même de « désobéissance civile ».

Mais revenons au film, dans des lieux précisément peu réchauffés, qui illustre parfaitement l’adage selon lequel la vengeance est un plat qui se mange froid.

Certes, il est certainement trop long  (2H36), mais, à l’inverse de mon épouse, je n’y ai ressenti aucune longueur… En revanche il est effectivement violent.

Pour conclure : une très bonne soirée.

Les Naufragés

Les Naufragés, Un film de David Charhon avec Daniel Auteuil.

Et c’est pour Daniel Auteuil, que je suis allé voir ce film sur lequel je n’avais rien lu ni entendu, et sans même prendre la précaution de regarder une bande-annonce…

Comme quoi l’acteur ne fait pas le film

Daniel Auteuil, pourtant, n’a que 66 ans et l’on ne peut même pas reprendre à son profit la formule de de Gaulle à l’égard du Maréchal Pétain (du temps où l’on pouvait encore en parler) : « la vieillesse est un naufrage ».

Non il vaut sans doute mieux se référer aux propos de Michel Galabru sur les bons vieux nanars qui permettent de durer et de faire face au fisc et autres prédateurs.

Car ce film est un véritable naufrage

Un seul mot d’ordre : aller le non-voir
Pour conclure : je regrette d’être allé le voir

Les Délices de Tokyo

Les Délices de Tokyo, un film japonais de Naomi Kawase.

Décidément, je ne me japonerai pas au cinéma asiatique…  Après Au-delà des montagnes, et d’autres plus anciens, j’ai frôlé l’ennui, ou presque…

Pourtant les excellentes critiques de Présent et TV Liberté m’avaient fait espérer un Délice au Pays des Merveilles…

Eh bien non ! sans doute ce film est-il trop intello pour moi… tout en lenteur et, en plus, avec des discontinuités.

Je ne connais du Japon que Mitsuhirato et, malgré les nombreuses images de cerisiers en fleur sans doute destinées à combler l’inanité du dialogue – même avec les haricots -, les photos de la ville de Tokyo ne donnent pas l’envie de s’y rendre.

Finalement, c’est à peine outrancier si j’écris que le véritable objet du film est la « faim » des haricots.

Les saisons

Les saisons, un film de Jacques Perrin

Laudato Si

A priori les documentaires ne m’attirent pas et sans l’éloge d’amis qui venaient de le voir, je n’y serais pas allé… Merci à eux. On passe un excellent moment à regarder ces animaux vivre, s’amuser, se battre… et même s’observer les uns les autres… un seul regret, le commentaire quelque peu écolo-bisounours qui accompagne la fin du film, même s’il rappelle le Pape François : « Que l’être humain, doué d’intelligence, respecte les lois de la nature et les délicats équilibres entre les êtres de ce monde » (Laudato Si, § 68).

 

Le Convoi

Le convoi, un thriller sorti en 2016, de Frédéric Schoendoerffer avec Benoît Magimel.

Si la violence ne vous effraie pas, allez vite – go fast, comme disent les anglophones – voir ce film d’action, malheureusement d’une actualité certaine malgré quelques invraisemblances et une dernière partie un peu caricaturale… jusqu’à ce que la réalité dépasse la fiction.